
En 30 secondes : Les Cités-États (City States) sont une faction d’inspiration antique et hellénique, bâtie autour de phalanges de citoyens-soldats disciplinés et de minotaures briseurs de lignes. Plus anciennes que les Cent Royaumes, elles incarnent une civilisation guerrière où la cohésion du collectif l’emporte sur l’exploit individuel. Sur la table, attendez-vous à des formations solides, qui tiennent le terrain et savent ouvrir des brèches au bon moment.
Présentation
Les Cités-États s’inspirent ouvertement des civilisations antiques de la Méditerranée, en particulier de l’univers grec : cités indépendantes, idéal du citoyen qui prend les armes pour défendre les siens, panthéon et héritage culturel marqués. Dans la trame du jeu, ces cités ont été fondées avant l’avènement des Cent Royaumes (Hundred Kingdoms), ce qui en fait l’une des plus anciennes puissances de l’univers de Conquest.
Cette antériorité se traduit par une identité forte : une société organisée, fière de ses traditions martiales, où la guerre n’est pas qu’une affaire de seigneurs mais un devoir partagé par l’ensemble des citoyens. À leurs côtés combattent des créatures redoutables, au premier rang desquelles les minotaures, dont la puissance brute vient compléter la rigueur des troupes humaines.
Si vous découvrez le jeu, gardez en tête que Conquest se joue avec des régiments (regiments), c’est-à-dire des plateaux regroupant plusieurs stands de figurines, et non des figurines isolées. Les Cités-États mettent particulièrement bien en valeur cette logique de formation, héritée de la phalange antique.
Style de jeu
La faction repose avant tout sur l’infanterie en formation serrée. La phalange de citoyens-soldats forme le cœur de l’armée : des blocs disciplinés, conçus pour encaisser, tenir une position et fixer l’adversaire. C’est une faction qui récompense le placement réfléchi et la patience plutôt que la précipitation.
Face à cette base solide, les minotaures jouent le rôle de briseurs de lignes : on les engage pour enfoncer une formation ennemie, créer une brèche et déséquilibrer le dispositif adverse. L’idée maîtresse consiste donc à fixer l’ennemi avec l’infanterie, puis à frapper là où la défense cède.
Forces sur la table
- Des formations d’infanterie robustes, taillées pour tenir le terrain.
- Des unités de choc capables d’ouvrir des brèches au moment décisif.
- Une identité tactique cohérente, facile à comprendre et à jouer.
Points d’attention
- L’efficacité dépend de la coordination : isolée, une unité rend moins que dans un dispositif cohérent.
- La gestion de l’activation alternée (Command Stack) est importante pour décider quand fixer et quand frapper.
Comme toutes les factions, les Cités-États se jouent aussi bien dans le format complet, « The Last Argument of Kings » (LAOK), que dans le format d’escarmouche « First Blood », idéal pour débuter avec une poignée de régiments.
Pour qui ?
Les Cités-États conviennent particulièrement aux joueuses et joueurs attirés par une approche méthodique, où l’on construit sa victoire ligne après ligne plutôt que par un coup d’éclat unique. Si vous aimez l’idée d’un mur d’infanterie discipliné, soutenu par quelques unités de rupture spectaculaires, et l’esthétique antique des phalanges, c’est une excellente porte d’entrée.
L’identité claire de la faction et sa logique de jeu lisible en font aussi un bon choix pour un débutant qui souhaite comprendre les fondamentaux de Conquest : tenir le terrain, manœuvrer ses régiments et exploiter les ouvertures. Si vous hésitez encore sur votre première armée, jetez un œil à notre page Pour débuter.