
En 30 secondes : Les Hundred Kingdoms forment une coalition féodale de royaumes humains, héritiers du Vieux Dominion (Old Dominion), dans une ambiance médiévale évoquant le Saint-Empire. Chevaliers en armure et hommes d’armes y composent une armée polyvalente et équilibrée, sans gros défaut. C’est l’un des meilleurs points d’entrée pour découvrir Conquest.
Présentation
Les Hundred Kingdoms (les « Cent Royaumes ») rassemblent une mosaïque de fiefs humains unis par une culture commune plus que par un pouvoir central fort. Ils se présentent comme les héritiers du Vieux Dominion (Old Dominion), un ancien empire humain aujourd’hui disparu, dont ils revendiquent la civilisation et la légitimité.
Visuellement, la faction puise dans l’imaginaire médiéval européen, avec une tonalité qui rappelle le Saint-Empire : bannières, blasons, plates d’acier et idéal chevaleresque. On y retrouve les archétypes attendus du genre, des chevaliers montés aux fantassins lourdement protégés, en passant par des troupes de soutien plus modestes. Cette identité lisible et familière fait des Hundred Kingdoms une faction facile à appréhender, aussi bien sur la table de jeu que dans l’univers de Conquest.
Comme toutes les armées du jeu, elle se déploie en régiments (regiments), c’est-à-dire des plateaux regroupant plusieurs stands de figurines, et non des figurines individuelles. Le jeu se pratique selon une activation alternée (Command Stack), où chaque joueur active ses unités tour à tour.
Style de jeu
Les Hundred Kingdoms sont réputés pour leur polyvalence. L’armée ne mise pas sur un seul axe dominant : elle peut tenir une ligne d’infanterie solide, mener des charges de cavalerie déterminantes ou panacher les deux selon l’adversaire et la mission. Cette souplesse en fait une faction sans véritable point faible structurel, mais qui demande au joueur de choisir clairement son plan de bataille.
L’infanterie lourde sert de socle : disciplinée et résistante, elle encaisse, fixe l’ennemi et tient les objectifs. La cavalerie chevaleresque, elle, apporte l’élan offensif, capable de transformer une bonne fenêtre d’engagement en charge décisive. Le tout se complète de troupes plus légères et de soutiens qui assurent les rôles de remplissage et d’appui.
Sur le plan tactique, l’enjeu consiste surtout à bien gérer l’activation alternée : positionner ses régiments, choisir le bon moment pour engager et coordonner infanterie et cavalerie. Comme l’armée fait à peu près tout correctement sans exceller dans un seul domaine, elle récompense la lecture du terrain et la prise de décision plutôt qu’une mécanique unique à exploiter.
Pour qui ?
Les Hundred Kingdoms sont fréquemment recommandés aux personnes qui débutent à Conquest. Leur esthétique médiévale parle immédiatement, leurs unités jouent de façon intuitive et leur équilibre général évite les pièges des armées très spécialisées. On apprend les fondamentaux du jeu, le déploiement en régiments, l’activation alternée, la gestion des charges, sans devoir maîtriser d’emblée des combinaisons complexes.
La faction conserve toutefois tout son intérêt pour le joueur confirmé : sa polyvalence ouvre de nombreuses listes et styles de jeu, et sa marge de progression tient justement dans la finesse de pilotage qu’elle exige. C’est une armée que l’on peut garder longtemps, du premier essai aux parties les plus disputées.
Si vous hésitez encore sur la faction par laquelle commencer, consultez notre guide pour débuter avant de vous lancer.